par edualc le 01/12/09, 3:25
L'entreprise recrutant ce "hacker présumé repenti" prend un risque énorme, car, s'il a correctement satisfait aux tests d'embauche définis spécifiquement pour être en adéquation avec le poste à pourvoir, il n'en reste pas moins sous le coup d'éventuelles poursuites tant pénales que commerciales.
En outre, s'il devait utiliser les moyens informatiques ou de communication mis à sa disposition par son nouvel employeur pour exercer quelque action en relation avec son activité passée, l'entreprise ne saurait s'exonérer de son éventuelle co-responsabilité par fourniture de moyens.
Il ne reste plus aujourd'hui, à l'une comme à l'autre, ne serait-ce qu'en terme d'image pour la première, qu'à espérer que nul ne se manifestera pour réclamer réparation du préjudice subi, lequel relève de l'intrusion dans un système informatique, délit aujourd'hui sévèrement réprimé au niveau européen.