
Les modalités d'engagement de ces crédits ne sont pas encore précisément définies mais ceux-ci seront abondés par l'État, les collectivités locales et les opérateurs privés. Ces derniers investiront sur les zones denses et seront associés aux collectivités locales pour le déploiement dans les zones moins denses. L'État s'occupera, lui, des déserts auxquels il consacrera 6 milliards sur les 20 mobilisés.
Les fonds proviendront des budgets du « grand emprunt », lancés par le précédent gouvernement, mais les collectivités pourront également puiser dans les fonds du livret A, à des « taux très préférentiels ».










